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sexta-feira, 25 de junho de 2010

Rito e Ritual


Substantivo masculino (do latim: ritus), designa o Cerimonial próprio de um culto, determinado pela autoridade competente; a ordenação de qualquer Cerimônia.


RITO : esta palavra, RITO, na Maçonaria, tem dois sentidos diferentes: Quando se escreve Rito (com letra maiúscula). É um conjunto de graus maçons, formando um todo coerente para designar um Rito particular da Maçonaria (Escocês Antigo e Aceito, Andorinamita, York, etc.). A palavra rito (com letra minúscula), é um conjunto de regras que fixam o desenvolvimento e as formas de trabalho em Loja os diversos cerimoniais como: (rito de despojar dos metais, o desenvolvimento dos trabalhos dentro de uma Loja, etc.).

RITUAL: São as regras e as normas estabelecidas para a liturgia das cerimônias maçônicas. Sempre existiram os Rituais, inicialmente através da tradição e oralmente; posteriormente por escrito. A noticia oficial maçônica é que os Rituais iniciais, foram escritos por Elias Ashmole em torno do ano de 1646 e que nos chegaram intactos até o presente. Acredita-se que na época dos construtores, como a do Grande Templo de Salomão, os Rituais obedeciam aos preceitos religiosos dos hebreus. Posteriormente descobriu-se que entre os Egípcios existiam o segredo da construção das Pirâmides. Esses Rituais não chegaram até nós; crê-se que o Livro dos Mortos contenha grande parte dessa ritualística perdida. Cada povo possuía os seus Rituais, embutidos de magia e mistério, considerados sagrados.

Sempre existiram dezenas de Ritos maçônicos, com muitos deles já desaparecidos, pois, embora a estrutura doutrinária não apresente diferenças palpáveis entre eles, podem ser distinguidas diferenças motivadas por diferente interpretação de fatos históricos, por diferenças de análise do esoterismo básico, por influências religiosas, sociais e políticas e, até, por situação geográfica. Isso, longe de mostrar um enfraquecimento, ou uma divisão, sugere, mais, a grande riqueza moral e intelectual da ciência maçônica, que possibilita diversas correntes de pensamento, as quais acabam convergindo para um ponto comum, segundo a doutrina da Maçonaria (Castellani).
Portanto, temos que o Rito Maçônico é um conjunto sistemático de cerimônias e ensinamentos maçônicos, esses variam de acordo com o período histórico, conotação, objetivo e temática dada pelo seu criador. Na prática é o ato de se conferir a "Luz Maçônica" a um profano, através de um cerimonial próprio.
Em seiscentos anos de Maçonaria documentada, uma imensidade de ritos surgiram. Mas, de 1356 a 1740, existiu um rito apenas, ou melhor um sistema de cerimônias e práticas, ainda sem o título de Rito, que normatizava as reuniões maçônicas.

Fonte:Loja Mac.'. GOIANA

I º Seminário de Estudos e Pesquisas Sobre a História da Maçonaria Escocesa

Tarots et Alchimie

La création s’est faite en 6 jours, le 7ème marquait le repos mérité suite à la réalisation de notre monde. Quoi qu’il en soit, le nombre 7 est bien celui qui marque la limite dans le monde de la réalisation matérielle, pour mémoire je vous rappelle que le nombre maximal de couches d’électrons autour d’un noyau est lui aussi de 7. L’expression alchimia dérive de l’arabe al-kimiya dont on pense que l’origine provient de l’égyptien ancien Kême, référence à la terre noire de la région qui y correspond. L’alchimie nous parle de 7 phases nécessaires à l’élaboration et réalisation du grand œuvre. Ce qui n’est pas surprenant, puisqu’elle s’inspire profondément des mécanismes du vivant et cherche à percer, comprendre, et reproduire l’œuvre du Créateur.

Ces étapes alchimiques sont les suivantes : D’après un livret de 7 feuillets intitulé « La voie resplendissante du soleil Hermétique ouverte par six arcanes » et dont l’auteur resté anonyme, semblait avoir la caution de la « Fraternité d’Héliopolis » dont Eugène Canceliet, entre autres, fit partie. Au cours de cette étude, nous serons donc en permanence confrontés aux nombres 6 et 7. Les 6 étapes ouvrent, la 7ème conclut.

Les consignes récapitulatives de l’œuvre sont présentées en 7 points.

1. Prenez la terre minérale. (minerai de fer et d’antimoine) 2. Faites le feu secret. (ce n’est pas un feu matériel) 3. Séparez l’esprit du corps.(le subtile de l’épais) 4. Conjoignez –les.(les noces alchimiques) 5. Cuisez. 6. Imbibez. 7. Multipliez.

Le vocabulaire alchimique est particulier, on y parle de dissolution, calcination, putréfaction, coagulation, sublimation, pulvérisation…et bien d’autres termes encore. La pratique de l’Art spagyrique, (la réalisation du Magistère) s’est étendue sur plusieurs dizaines de siècles, ce qui inévitablement a permis à chacun de développer ses propres termes et allégories, le sang du lion vert, le corbeau, l’aigle, le phénix, le cygne, le dragon, le serpent, le couple royal……. La tradition la fait remonter à la plus haute antiquité puisque le dieu THOT en serait le père. (Thot et Hermès Trismégiste semblant être, d’ailleurs, une même et identique entité .)

Pour avoir maintes fois utilisé les arcanes majeurs du Tarots, et au fil de mon propre cheminement, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il y avait là, dans ces représentations symboliques, quelque chose d’étrange, qui nous ramenait bien trop souvent, pour que ce soit une pure et simple coïncidence, à l’Alchimie.

Il faut savoir que le langage alchimique est souvent imagé, que derrière ces images se cachent des vérités codées en cascade par une symbolique de représentations graphiques de caractère, le plus souvent, naïf, cependant, ce n’est pas une simple recette de cuisine où il suffirait de suivre pas à pas les explications pour aboutir à un résultat satisfaisant.

Alors, quoi de plus simplement génial, que de laisser un savoir, certes voilé, sur un jeu de cartes, au vu et au su de tout un chacun. Mais pourtant, une piste pour celui qui cherche à comprendre. Condition sine qua non, il faut savoir regarder les lames dans tous leurs détails, les décortiquer, car il s’y cache plusieurs niveaux de lecture.

Chaque élément, chaque couleur a une importance, rien n’a été représenté au hasard, (DIA 2) d’autant que certaines anomalies sont évidentes, mais, précisément, vous interpellent afin de vous faire poser la bonne question…qui n’est en fait, qu’une indication supplémentaire, nous invitant à suivre une piste . Le Tarot utilisé ici est le plus connu, celui de Paul Marteau, qui a repris, en 1930, les traits presque à l’identique sur un Tarot dit de Besançon, daté de 1898. Il a remplacé les couleurs par d’autres très semblables à celles du jeu Camoin de 1880.

Je vous disais 7 jours, 7 phases, 7 étapes, 7 planètes(connues à l’époque), 7 chakras…. les lames majeurs du Tarot sont au nombre de 22, mais il n’y a que 21 lames de numérotées. Alors nous pouvons penser que ces 7 degrés, représentant le Grand Œuvre dans son accomplissement, se décomposent en 3 fois 7 dans les Tarots, encore que le 7 fois 3 ne soit pas inintéressant. Nous y reviendrons peut-être plus tard. Tableau numérique 3. En attendant, si nous appliquons ce concept, nous nous rendons compte d’une chose fort curieuse, la réduction numérique est de 6, aussi bien verticalement, qu’horizontalement. D’où l’exceptionnelle importance symbolique que l’on doit accorder au sceau de SALOMON, symbole de l’unité entre le microcosme et le macrocosme.

1 1+02+03 ► 6 6X7=42 soit 6 2 4+05+06 15 6 3 7+08+09 24 6 4 10+11+12 33 6 5 13+14+15 42 6 6 16+17+18 51 6 7 19+20+21 60 6 ↓ 70 77 84 7 14 12 7 5 3 15 6 Soit 2 fois 3

(Il n’est d’ailleurs pas certain que la stricte chronologie de la réalisation de l’Art soit respectée, surtout lorsque l’on connaît, le malin plaisir que prenaient les initiés à faire passer leurs messages. Jamais d’enseignements délivrés totalement en clair. C’est une aide qui est apportée, rien de plus. La méthode est éducative, parfois ludique tel le beau corps, évoquant le corbeau ou encore vitriol, faisant miroiter que l’or y vit.)

La première phase de l’œuvre, répond à l’injonction suivante : PRENEZ LA TERRE MINERALE. Son nom est VITRIOLUM, lequel doit se décomposer en VITRI-OLEUM, qui est à dissocier de ses deux constituantes, en :
1)Humide radical, le mercure : la femelle minérale.
2)Le chaud igné, le soufre : le mâle minéral.

La construction géométrique est évidente, elle est basée sur des lois d’harmonie, il suffit d’en percevoir la trame, ce qui n’est pas sans rappeler quelque peu la Kabbale. Mais voyons un peu ce que nous suggère chacune des 22 lames, constituant les arcanes majeures du Tarot de Marseille

fonte:memphismisraim.fr

quarta-feira, 2 de junho de 2010

Viradeira

Sucedendo o rei D. José I ao seu pai, D. Joio V, o primeiro-ministro, Sebastião José de Carvalho e Melo, posteriormente conde de Oeiras e marquês de Pombal, protegeu as lojas maçónicas em Portugal face às penalidades inquisitoriais e submeteu o clero à autoridade da Coroa, tendo provavelmente ele próprio sido iniciado em Londres, em 1744, pelo príncipe de Gales, Frederico Luís, e admitido na Sociedade Real, agremiação cientifica mundialmente famosa, de origem e filiação maçónicas. Assim, reflectindo as doutrinas iluministas do despotismo esclarecido quanto ao primado do Estado, do esclarecimento cientifico e da tolerância social, Pombal submete a Companhia de Jesus ao controle da Coroa e transforma a Inquisição num instrumento político.
Diversos diplomatas, intelectuais, aristocratas, docentes, industriais, comerciantes e clérigos eram iniciados em Portugal e em Inglaterra, a colónia britânica em Lisboa fundou em 1755 uma nova loja étnica não registrada, existente até 1762) e algumas lojas militares inglesas surgiram no Norte do Pais, devido a forte implantação britânica no comercio monopolista português do vinho do Porto durante as Guerras da Independência com Espanha em 1762. É neste período que a Coroa contrata o general alemão conde Frederico Guilherme Ernesto de Schaumburg-Lippe para coordenar e instruir as tropas portuguesas, sendo também um dos grandes responsáveis pela implantação da Maçonaria no exercito.
Na ilha da Madeira, no coração do Funchal, uma outra loja maçónica de mercadores ingleses foi fundada em 1767, sendo incessantemente perseguida pelo governo local e acusada em 1770 de liberalismo e heresia, provocando diversos exílios para Londres.
Em 1777, após a morte do rei D. José,, e da sucessão de sua filha, D. Maria I, o marquês de Pombal é afastados, e Diogo Inácio de Pina Manique torna-se intendente geral da Policia do Reino em 1780, penalizando especialmente a Maçonaria, readquirindo a Inquisição a sua plena autonomia anterior. A presença simultânea de mercadores, refugiados e militares ingleses conduziu ao estabelecimento de lojas maçónicas dentro dos regimentos de tropas auxiliares e subsequentemente registadas pela Grande Loja Antiga de Inglaterra. Devido ao endurecimento da vigilância policial, diversos viajantes, particularmente ingleses, assistiram a muitas reuniões clandestinas a bordo de navios estrangeiros ancorados no porto de Lisboa.
Foram feitas algumas detenções policiais de maçons ingleses com as suas famílias no castelo de S. Jorge , estas, causaram uma solicitação bem sucedida da Grande Loja de Inglaterra ao príncipe D. João (futuro rei D. João VI), regente da Coroa durante a loucura da rainha sua mãe. Foi a este retrocesso de reaccionarismo conservador, aliado à queda da burguesia pombalina, em substituição da antiga aristocracia de sangue, que se convencionou designar Viradeira.
Em consequência da irrupção de diversas revoluções liberais europeias (nomeadamente a francesa) e americanas no final do século XVIII, a burguesia capitalista portuguesa aproxima o seu eixo civilizacional rumo a França, lutando contra o absolutismo monárquico e lentamente substituindo as referencias culturais britânicas. Tal processo, iniciando uma nova conjuntura, teve os seus efeitos na maçonaria, dado que a Grande loja de Inglaterra apenas registava lojas nativas no estrangeiro, impedindo a iniciação de cidadãos portugueses e de estrangeiros de outras nacionalidades.
A constituição de novas lojas inglesas pelos súbditos britânicos Gordon, em 1798, e Burdwood, em 1803, a reunião maçónica anglo-tranco-portuguesa de compromisso realizada em 1797 a bordo da fragata Fénix, ancorada no rio Tejo (na qual foi fundada a primeira loja territorial nativa), e a contribuição decisiva do duque de Sussex, Augusto Frederico (filho do rei Jorge lll de Inglaterra e futuro primeiro grão-mestre da Grande Loja Unida de Inglaterra em 1813, que residiu em Portugal entre 1801 e 1805 num semi-exílio), para a independência maçónica portuguesa foram os últimos actos do imperialismo maçónico britânico fundador que abandonou Portugal através da partida dos regimentos militares ingleses, sucedido pela chegada de monárquicos franceses exilados e de tropas militares relacionadas com o Grande Oriente de Franca.

sábado, 22 de maio de 2010

A Flauta Mágica

A obra Flauta Mágica foi inspirado na Vida de Setos, obra escrita em 1731, relacionada com os mistérios do Antigo Egipto. O próprio Mozart, era un iniciado.
O enredo de A Flauta Mágica baseia-se no seguinte:

“Um príncipe (Tamino), e um caçador de pássaros (Papagueno), atendendo ao apelo de uma rainha (a Rainha da Noite), tentam resgatar a princesa (Pamina), sequestrada num castelo.

Para cumprir essa missão, Tamino e Papagueno recebem da Rainha da Noite, por intermédio das suas damas, um carrilhão e uma flauta mágicos, além de três génios que serviriam de guias. São representados, na ópera, por três crianças.

Por caminhos diferentes, Tamino e Papagueno
chegam ao palácio de Sarastro. Pamina está lá, realmente, prisioneira, atormentada por um escravo mouro de Sarastro (Monostatos), que já tentara violá-la na ausência do amo.

Chega Papagueno e Monostatos foge. Entretanto, Tamino discute com um sacerdote do templo de Sarastro: este diz-lhe que Sarastro não é mau, mas nobre e justo e que um dia, ele, Tamino, compreenderá tudo. Isto abala completamente os propósitos inicias de Tamino.

Os três acabam por serem presos, quando Sarastro chega. Manda chicotear o escravo, explica a Pamina que sua mãe, a Rainha da Noite, é uma mulher perigosa e determina que Tamino e Papagueno sejam submetidos a duras provas no templo, como, por exemplo, a prova do silêncio.

Se passarem trais provas, entrarão para a irmandade. Tamino receberá ainda a mão de Pamina e Papagueno o que ele mais deseja na vida: uma mulher para se casar.

Entretanto, Pamina, adormecida, desperta a luxúria de Monostatos. Mas chega então a Rainha da Noite e mostra que Sarastro tinha razão: ela aterroriza a filha e dá-lhe, cheia de ódio, um punhal, para que assassine Sarastro. Depois desaparece. Monostatos, que viu tudo, chantageia Pamina. Contudo, chega Sarastro, que expulsa o mouro e tranquiliza a rapariga, dizendo que naquele templo não há lugar para a vingança.

Enquanto isso, Tamino vai passando nas provas, mas Papagueno não consegue sequer ficar calado. Acaba por ser expulso do templo. Pamina vai encontrar-se com o príncipe e não compreende que ele não lhe resposta. Julga que Tamino não mais a ama, fica desesperada, pensa em suicidar-se com o punhal - mas é impedida pelos três génios.

Volta ao templo e tem permissão para acompanhar Tamino nas suas últimas provas: a do fogo e a da água - o que os dois conseguem superar com sucesso, protegidos pelo som da flauta mágica.

Vagueando pelos bosques, Papagueno, inconsolado e cómico, pensa também no suicídio, mas também ele é salvo pelos três. Sugerem-lhe que ele, Papageno, toque o seu carrilhão mágico: ao som do instrumento aparece-lhe o que mais desejava: uma companheira.

Na escuridão da noite chegam a Rainha da Noite e o seu séquito, guiados agora por Monostatos, que se aliou contra Sarastro, ante a promessa da mão de Pamina. Vão destruir o templo e matar Sarastro e os sacerdotes. Mas estes irrompem com um poder descomunal e aniquilam as pérfidas criaturas. Pamina e Tamino casam-se com grande pompa e com muitas congratulações pela sua coragem, fidelidade e virtude”.

O libreto fascinou tanto o rosacruz Goethe que se propôs fazer com ele o mesmo que fizera com a sua obra rima - Fausto: escrever uma Segunda parte.

Comecemos o estudo pelo simbolismo do número das personagens: são nove. A primeira é o príncipe Tamino. É verdadeiramente o herói da história. Logo nos primeiros acordes surge Tamino numa situação incrível: a fugir de um dragão (uma serpente, no original).

A representação de uma personagem de Mozart é sempre feita de modo que qualquer pessoa a compreenda de imediato.

As primeiras palavras de Tamino, que grita por socorro, é um autentico aviso do autor de que vamos entrar num território inédito.

Reside aqui precisamente a falta de compreensão desta obra musical. É que ela trata de segredos iniciáticos, que não são do conhecimento vulgar.

A 2ª personagem é a princesa Pamina. Tamino, o príncipe, apaixona-se ao ver o seu retrato. Muito se tem escrito sobre esta dualidade, Tamino-Pamina. Quando Tamino vê o retrato, canta uma ária lindíssima. Serviu de fundo musical ao filme “O Enigma de Kaspar Hauser”.

A 3ª personagem é Papagueno. É a mais exótica, popular e sedutora. É o caçador de pássaros.

A 4ª é Monostatos, o criado mouro. No filme, a cena entre Monostatos e Pamina foi alterada em relação ao original. Bergman substituiu as ameaças e a tentativa de Monostatos apunhalar Pamina por uma única, curta e sibilante entrada do mouro, muito no seu estilo.

A 5ª, 6ª e 7ª personagens são as três crianças. Guiam Tamino, informam-no como deve escolher e as atitudes de firmeza que devem adoptar, mesmo as de obediência. Quando Pamino pensa no suicídio, estas personagens fazem-lhe ver que não conhece verdadeiramente a situação e a inutilidade do seu tresloucado acto.

O mesmo acontece quando Papagueno, a quem explicam que nem tudo está perdido e ainda há alguma coisa por que lutar.

A 8ª e a 9ª personagens são a Rainha da Noite e Sarastro.

Há, nesta ópera, um triângulo dramático: Sarastro, a Rainha da Noite e os dois príncipes.

Psicologicamente, a primeira personagem, Tamino, pode ser comparada à criança adaptada. A 2ª, a princesa Tamina, representa a criança rebelde.

A 3ª, que é Papagueno, é a criança livre. A 4ª, Monostatos, é a personalidade perversa, infantil e demente. A 5ª, 6ª e 8ª, as três crianças, simbolizam o resíduo infantil do adulto e a sua pureza original.

A 8ª, a Rainha da Noite, e a 9ª, Sarastro, completam a representação dos estados do eu e simbolizam os dois aspectos polarizados do eu, o pai perseguidor ou possessivo e o pai protector.

Esotericamente... bom, reside aqui todo o valor desta obra.

A Flauta Mágica inicia-se com três acordes majestosos, que se referem aos três passos ou graus fundamentais de todos os ensinamentos místicos. O terceiro acorde corresponde aos três toques do candidato, quando a procura a parta do templo.

A estes acordes segue-se, no original, uma marcha solene, preparada para instrumentos de metal, que simboliza o caminho a percorrer pelo candidato.

O caminho é longo e o trabalho cansativo. Mas o aspirante digno chega ao ponto culminante e torna-se um iniciado.

Na abertura descrevem-se vários processos pelos quais a pedra bruta se transforma numa pedra trabalhada e viva. A abertura finaliza com a repetição das três pancadas ou acordes.

Esta cena desenrola-se no Egipto, num campo aberto, perto do templo de Ísis (onde se nota a influência de A Vida de Setos)

Tamino, quando entra em cena, é perseguido por um dragão, símbolo dos desejos inferiores. Faz uma prece e cai inconsciente.

Surgem três jovens cobertas por véus. Simbolizam a purificação do corpo físico, do corpo de desejos e da mente. A morte do dragão indica que Tamino alcançou a vitória sobre a natureza inferior.

Surge depois o passarinheiro. Enquanto que Tamino simboliza o aspirante que procura a luz, Papagueno, caçador de pássaros, representa aquela parte da humanidade que é indiferente ao progresso espiritual.

Tamino e Papagueno encontram-se. Logo depois surgem as três jovens que repreendem Tamino por reivindicar a morte do dragão.

Dão a Tamino o retrato de Pamina, a filha da Rainha. Pamina representa a natureza espiritual do ser humano, que é correntemente representada por uma figura feminina - como vemos nos textos de Salomão e de Camões.

Quando o discípulo se aperfeiçoa na busca e começa a sentir a maravilhosa beleza superior, se lhe dedica e consagra, realiza-se o que chamamos “bodas místicas”.

As três jovens informam Tamino que foi escolhido para libertar Pamina, subjugada pela magia negra. Há um ensurdecedor barulho e surge a Rainha da Noite.

Com palavras extremamente solenes relata o desaparecimento de Pamina, sua filha. Reconhece a piedade e sapiência de Tamino que considera capaz de a salvar. O cenário escurece de novo.

É então que no aspirante se começa a desenvolver a clarividência. Esta visão permite-lhe ver os mundos internos ou superiores.

A pergunta que Tamino faz é a mesma de todos os aspirantes: “É verdade aquilo que vejo? Ou será apenas ilusão?”.

O segundo acto começa com uma marcha solene, com música para instrumentos de sopro. Os sacerdotes, acompanhados por Sarastro, querem saber qual o objectivo da vinda de Papagueno.

Este responde-lhe que não se preocupa com a sabedoria, que apenas lhe interessa comer e beber. Tamino, por seu lado, deseja a sabedoria e, também, unir-se a Pamina.

Há poucas pessoas, como Tamino, dedicadas ao serviço da Sabedoria!

As três jovens experimentam Tamino, tentando-o convencer de que Sarastro lhe prepara uma traição. Tamino nega-se a ouví-las. É que em tempos de crise as forças unem-se para impedir o espírito de alcançar a luz e confundí-lo, separando-o da fonte de sabedoria.

O segundo acto, na sua maior parte, é dedicado às provas do aspirante. Esta cena termina com uma magnífica ária de Sarastro.

Cada instituição que se dedica ao estudo das leis divinas, cria uma força dinâmica, que pode ser utilizada para construir ou destruir. É da máxima importância que cada grupo aprenda a pôr em prática a seguinte regra: “viver e deixar viver”.

A prudência é a melhor arma para combater qualquer tendência para a bisbilhotice, ciúme, inveja ou ódio.

Se isto for negligenciado, haverá discórdias, dissidências e, por fim a destruição.


As jovens oferecem-lhe então uma flauta mágica, o símbolo dos poderes latentes do espírito, da divindade adormecida no homem.

O mago negro, Monostatos, símbolo dos poderes do espírito usados incorrectamente, arrasta Pamina. Atira-a para um cadeirão e ordena a três escravos que a prendam.

Os três escravos são o corpo físico, vital e de desejos, relacionados com os prazeres inferiores, com o medo e a ignorância.

Quando o cenário muda, vêem-se três templos: o da Razão, à direita; o da Natureza, à esquerda e o da Sabedoria, no meio.

Os três templos representam as três forças distintas: a masculina, a feminina e a união de ambas, isto é, a força masculina, a beleza feminina e a sabedoria, que é filha das duas.

Aparece depois um sacerdote idoso e Pamino fica a saber que está no templo de Sarastro, o sacerdote do Sol, o mago branco ou iniciado.

Explica-lhe que vivemos cercados de estímulos aos quais se reagem conforme a espiritualidade que se tem. É assim que tem de começar o trabalho de auto-aperfeiçoamento.

A lei fundamental diz que a verdadeira acção esotérica só pode ter sucesso se for baseada na união com o espírito.

A pedra fundamental de todas as sociedades ocultistas iniciáticas pode ser encontrada nas palavras de Sarastro: “nestas amplas galerias não se conhece vingança” que não são mais, afinal, do que a repetição daquelas que lemos numa das obras de Max Heindel “na nossa sociedade, não há disputas, nem controvérsias, nem especulações, nem sofismas, nem dúvidas, nem cepticismos”.

A cena final começa numa quase total escuridão. A Rainha da Noite aproxima-se de Monostatos, que leva uma tocha. Ouve-se um grito de pavor e surge Sarastro e os sacerdotes, Pamina e Tamino.

Nesta ópera, Mozart descreve a senda do candidato, que procura a luz, “pobre, nu e cego”.

Demonstra os passos do caminho, as suas provas, nas quais se prepara o espírito para se tornar digno de entrar no templo, mas naquele templo verdadeiro, que é feito sem ruído de pedra nem de martelo, onde a luz do conhecimento permanece eternamente.

Bibliografia

Faternidade Rosacruz Portugal
Barreto, R. A Magia Transcendental de “A Flauta Mágica”; Brion, M., A Vida Quotidiana em Viena, no Tempo de Mozart e Schubert; Heindel, Max, Maçonaria e Catolicismo; Newman, E, História das Grandes Óperas; C. Helline, Mozart.

quarta-feira, 21 de abril de 2010

Jóias de Loja (1880)






R. Macoy - História da Maçonaria

O Calendário


Todos os calendários tem como base os movimentos aparentes dos dois astros mais brilhantes da abóbada celeste, na perspectiva de quem se encontra na Terra - o Sol e a Lua - para determinar as unidades de tempo: dia, mês e ano.


O dia, cuja noção nasceu do contraste entre a luz solar e a escuridão da noite, é o elemento mais antigo e fundamental do calendário. A observação da periodicidade das fases lunares gerou a idéia de mês. E a repetição alternada das estações, que variavam de duas a seis, de acordo com os climas, deu origem ao conceito de ano, estabelecido em função das necessidades da agricultura.


O ano é o período de tempo necessário para que a Terra faça um giro em redor do Sol - cerca de 365 dias e seis horas. Esse número fracionário exige que se intercale dias periodicamente, a fim de fazer com que os calendários coincidam com as estações. No calendário gregoriano, usado na maior parte do mundo, um ano comum compreende 365 dias, mas a cada quatro anos há um ano de 366 dias - o chamado ano bissexto, em que o mês de fevereiro passa a ter 29 dias. São bissextos os anos cujo milésimo é divisível por quatro, com excepção dos anos de fim de século cujo milésimo não seja divisível por 400. Assim, por exemplo, o ano de 1.900 não é bissexto, ao contrário do ano 2.000.


Em astronomia, distinguem-se várias espécies de ano, com pequenas diferenças de duração. O ano trópico, também chamado de ano solar ou ano das estações, tem 365 dias, cinco horas, 48 minutos e 46 segundos. Compreende o tempo decorrido entre duas ocorrências sucessivas do equinócio vernal, ou seja, do momento em que o Sol aparentemente cruza o equador celeste na direção norte. Em virtude do fenômeno de precessão dos equinócios - causado por uma pequena oscilação na rotação terrestre - o ano trópico é mais curto que o ano sideral, que tem 365 dias, seis horas, nove minutos e dez segundos, tempo que o Sol leva para voltar ao mesmo ponto, em sua aparente trajetória anual. O ano anomalístico compreende o período de 365 dias, seis horas, 13 minutos e 53 segundos, entre duas passagens da Terra pelo periélio, ponto de sua órbita em que está mais próxima do Sol.


Dada a facilidade de observação das fases lunares, e devido aos cultos religiosos que freqüentemente se associaram a elas, muitas sociedades estruturaram os seus calendários de acordo com os movimentos da Lua. O ano lunar, de 12 meses sinódicos, correspondentes aos 12 ciclos da fase lunar, tem cerca de 364 dias. Conforme a escala de tempo seja baseada nos movimentos do Sol, da Lua, ou de ambos, o calendário será respectivamente solar, lunar ou lunissolar.


No calendário gregoriano os anos começam a ser contados a partir do nascimento de Jesus Cristo, em função da data calculada, no ano 525 da era cristã, pelo historiador Dionísio o Pequeno. Todavia, seus cálculos não estavam corretos, pois é mais provável que Jesus Cristo tenha nascido quatro ou cinco anos antes, no ano 749 da fundação de Roma, e não no 753, como sugeriu Dionísio. Para a moderna historiografia, o fundador do cristianismo teria na verdade nascido no ano 4 a.C.


Classificação dos calendários


Em sentido amplo, todo o calendário é astronómico, variando apenas o seu grau de exatidão matemática. Classificam-se em siderais, lunares, solares e lunissolares.
Calendário sideral:
Baseia-se o calendário sideral no retorno periódico de uma estrela ou constelação a determinada posição na configuração celeste. Para o estabelecimento do calendário sideral, há milénios, utilizou-se a observação do nascer ou do ocaso helíaco (ou cósmico) de uma estrela. Além do nascer ou do ocaso real de uma estrela, respectivamente, pelo horizonte leste ou oeste, chama-se nascer ou ocaso helíaco (ou cósmico) a passagem de um astro pelo horizonte oriental ou ocidental no momento do nascer ou do pôr-do-sol, respectivamente. Quando o astro nasce no momento do pôr-do-sol, ou se põe no momento em que o Sol nasce, diz-se que há nascer ou ocaso acrónicos. Nascer helíaco, portanto, é a primeira aparição anual de uma estrela sobre o horizonte oriental, quando surgem os primeiros raios de sol. Para evitar atraso no registro da data do nascer helíaco, os sacerdotes egípcios, que determinavam as estações em função desse fenómeno, eram obrigados a vigílias rigorosas. Algumas tribos do Brasil e da América do Sul serviam-se do nascer helíaco das Plêiades para indicar o início do ano. O primeiro calendário assírio baseava-se no nascer helíaco da constelação de Canis Majoris (Cão Maior), cuja estrela principal, Sirius, tinha um importante papel na sua mitologia.


Calendário lunar:
A base do calendário lunar é o movimento da Lua em torno da Terra, isto é, o mês lunar sinódico, que é o intervalo de tempo entre duas conjunções da Lua e do Sol. Como a sua duração é de 29 dias 12 horas 44 minutos e 2,8 segundos, o ano lunar (cuja denominação é imprópria) de 12 meses abrangerá 254 dias 8 horas 48 minutos e 36 segundos. Os anos lunares têm que ser regulados periodicamente, para que o início do ano corresponda sempre a uma lua nova. Como uma revolução sinódica da Lua não é igual a um número inteiro de dias, e os meses devem também começar com uma lua nova, esse momento inicial não se dá sempre numa mesma hora. Por sua vez, na antiguidade, e mesmo depois, houve freqüentes erros de observação desse início.
Para que os meses compreendessem números inteiros de dias, convencionou-se, desde cedo, o emprego de meses alternados de 29 e 30 dias. Mas como o mês lunar médio resultante é de 29 dias e 12 horas, isto é mais curto 44 minutos e 2,8 segundos do que o sinódico, adicionou-se, a partir de certo tempo, um dia a cada trinta meses, com a finalidade de evitar uma derivação das fases lunares. Por outro lado, como o ano lunar era de 354 dias, observou-se que havia uma defasagem rápida entre o início do mesmo e o das estações. Procurou-se eliminar essa diferença, intercalando-se periodicamente um mês complementar, o que originou os anos lunissolares.
O calendário lunar surgiu entre os povos de vida essencialmente nómada ou pastoril, e os babilónicos foram os primeiros, na antiguidade, a utilizá-lo. Os hebreus, gregos e romanos também dele se serviram. O calendário muçulmano é o único puramente lunar ainda em uso. Com Júlio César, Roma adoptou um calendário solar que predominou entre as populações agrícolas.


Calendário solar:
Os egípcios foram o primeiro povo a usar o calendário solar, embora os seus 12 meses, de trinta dias, fossem de origem lunar. O calendário instituído em Roma, por Júlio César, reformado mais tarde pelo papa Gregório XIII e atualmente adotado por quase todos os povos, é do tipo solar, e suas origens remontam ao Egito.
O calendário solar segue unicamente o curso aparente do Sol, fazendo coincidir, com maior ou menor precisão, o ano solar com o civil, de forma que as estações recaiam todos os anos nas mesmas datas.


Calendário lunissolar:
Baseia-se o calendário lunissolar no mês lunar, mas procura-se fazer concordar o ano lunar com o solar, por meio da intercalação periódica de um mês a mais. O mês é determinado em função da revolução sinódica da Lua, fazendo começar o ano com o início da lunação. Para que a entrada das estações se efetue em datas fixas, acrescenta-se um mês suplementar, no fim de certo número de anos, que formam um ciclo. Os babilônicos, chineses, assírios, gregos e hindus utilizaram calendários lunissolares. Atualmente, os judeus - que adotaram o calendário babilônico na época do exílio - e os cristãos se valem desse sistema para determinar a data da Páscoa.
Dia e noite:


Nos calendários lunares e lunissolares o dia tem sempre início com o pôr-do-sol, como ocorre ainda hoje, no calendário judeu e muçulmano. No calendário solar, o dia começa com a saída do Sol, como no antigo Egito. Na Mesopotâmia o dia, para as observações astronômicas, começava à meia-noite, embora o calendário usual partisse do anoitecer. Os chineses e romanos adotaram também a meia-noite para o início do dia, uso que é seguido pelo calendário gregoriano.


Calendário maia:
O calendário mais bem elaborado das antigas civilizações pré-colombianas foi o maia, e do qual deriva o calendário asteca. Tanto um como o outro tinham um calendário religioso de 260 dias, com 13 meses de vinte dias; e um calendário solar de 365 dias, constituído por 18 meses de vinte dias e mais cinco dias epagômenos, isto é, que não pertencem a nenhum mês e são acrescentados ao calendário para complementar o ano. Esses cinco dias eram considerados de mau agouro, ou nefastos. Um ciclo de 52 anos solares harmonizava os dois calendários, o religioso e o solar. A cada dois ciclos - 104 anos - iniciava-se um ano venusino, de 584 dias, um ano solar, de 365 dias, um novo ciclo de 52 anos solares e um ano sagrado, de 260 dias. Este acontecimento era comemorado com grandes festas religiosas.


Calendário hebraico:
Os judeus não adotaram o calendário juliano, em grande parte para que a sua Páscoa não coincidisse com a cristã. O ano israelita civil tem 353, 354 ou 355 dias; seus 12 meses são de 29 ou trinta dias. O ano intercalado tem 383, 384 ou 385 dias.
O calendário hebraico introduziu pela primeira vez a semana de sete dias, divisão que seria adotada em calendários posteriores. É possível que a sua origem esteja associada ao caráter sagrado do número sete, como ocorre nas sociedades tradicionais, ou que se relacione com a sucessão das fases da lua, já que a semana corresponde aproximadamente à quarta parte do mês lunar.


O calendário hebraico começa a contar o tempo histórico a partir do que os judeus consideram o dia da criação. No calendário gregoriano, tal data corresponde a 7 de outubro de 3761 a.C.
Calendário muçulmano:
A civilização islâmica adotou o calendário lunar. Neste calendário o ano divide-se em 12 meses de 29 ou trinta dias, de forma que o ano tem 354 dias. Como o mês sinódico não tem exatamente 29,5 dias, mas 29,5306 dias, é necessário fazer algumas correções para adaptar o ano ao ciclo lunar.
Trinta anos lunares têm aproximadamente 10.631,016 dias. Com anos de 354 dias, trinta anos totalizariam 10.620 dias, e por isso é preciso acrescentar 11 dias a cada trinta anos.
A origem do calendário muçulmano fixa-se na Hégira, que comemora a fuga de Maomé, da cidade de Meca para Medina, que coincide com o dia 16 de julho de 622 da era cristã, no calendário gregoriano.


Calendário revolucionário francês:
Um caso muito singular é o do calendário republicano, instituído pela revolução francesa em 1793, e que tinha como data inicial o dia 22 de novembro de 1792, data em que foi instaurada a república. Pretendia substituir o calendário gregoriano e tornar-se universal.
O ano passaria a ter 12 meses de trinta dias, distribuídos em três décadas cada mês. Estas eram numeradas de um a três, e os dias de um a dez, na respectiva década, recebendo nomes de primidi, duodi, tridi, quartidi, quintidi, sextidi, septidi, octidi, nonidi, décadi. Deram-se, depois, às décadas, nomes tirados de plantas, animais e objetos de agricultura.
Dividiu-se o dia em dez horas de cem minutos, e estes com cem segundos de duração. As denominações dos meses inspiraram-se nos sucessivos aspectos das estações do ano na França. Aos 360 dias acrescentavam-se cinco complementares, anualmente e, um sexto a cada quatriênio.


O ano desse calendário revolucionário começou à meia-noite do equinócio verdadeiro do outono, segundo o meridiano de Paris. A eliminação das festas religiosas católicas, dos nomes de santos e, sobretudo, do domingo, insuficientemente compensado pelo décadi, indispôs a população. Teve curta duração e a 1º de janeiro de 1806 (com pouco mais de 13 anos), já no primeiro império napoleônico, foi restabelecido o uso do calendário gregoriano.

Calendários juliano e gregoriano:
As origens do calendário juliano remontam ao antigo Egipto. Foi estabelecido em Roma por Júlio César no ano 46 a.C. (708 da fundação de Roma). Adotou-se um ano solar de 365 dias, dividido em 12 meses de 29, 30 ou 31 dias. A diferença do calendário egípcio está no fato de se introduzirem os anos bissextos de 366 dias a cada quatro anos, de forma que o ano médio era de 365,25 dias. O esquema dos meses foi reformulado posteriormente para que o mês de agosto, assim nomeado em honra ao imperador Augusto, tivesse o mesmo número de dias que o mês de julho, cujo nome é uma homenagem a Julio César.


Como o ano trópico é de 365,2422 dias, com o passar dos anos regista-se um adiantamento na data do equinócio da primavera. Caso fosse mantido o calendário juliano, haveria um adiantamento de seis meses no início das estações, num período de 20.200 anos. Para evitar o problema, o Concílio de Trento, reunido em 1563, recomendou ao papa a correção do inconveniente, que alteraria a data da Páscoa, em virtude dos ciclos de concordância das lunações com o ano solar.


Finalmente, em 1582, o papa Gregório XIII, aconselhado por astrónomos, em particular por Luigi Lílio, obteve o acordo dos principais soberanos católicos e, através da bula Inter gravissimas, de 24 de fevereiro, decretou a reforma do calendário, que passou, em sua homenagem, a chamar-se gregoriano, e é o mais perfeito utilizado até hoje.
Mesmo assim, apresenta algumas deficiências. Uma delas é a diferença com o ano trópico, que aliás não é importante para efeitos práticos. Mais relevante é a diferença na duração dos meses (28, 29, 30 ou 31 dias) e o fato de que a semana, que é utilizada quase universalmente como unidade de tempo de trabalho, não esteja integrada nos meses, de tal forma que o número de dias trabalhados durante um mês pode variar entre 24 e 27.
Além disso, nos países cristãos, a data em que se comemora a Páscoa é determinada por critério lunissolar, que pode acarretar variação de dias e conseqüentemente alterar atividades educacionais, comerciais, de turismo etc. Outro inconveniente é o de não existir um ano zero, o que obriga uma operação matemática estranha, para calcular a diferença em anos de um fato ocorrido antes do nascimento de Cristo, em comparação com outro, ocorrido na era cristã. Existem várias propostas para solucionar essas questões, nenhuma delas ainda adotada.


Apesar de representar um avanço, o calendário gregoriano demorou para ser aceito, principalmente em países não-católicos, por motivos sobretudo político-religiosos. Nas nações protestantes da Alemanha, foi adoptado no decorrer dos séculos XVII (em poucos casos, antes de 1700) e XVIII (Prússia, 1775); na Dinamarca (incluindo então a Noruega), em 1700; na Suécia (com inclusão da Finlândia), em 1753. Nos cantões protestantes da Suíça, no princípio do século XVIII. Na Inglaterra e suas colónias, entre as quais os futuros Estados Unidos, em 1752. Nos países ortodoxos balcânicos, depois de 1914 (Bulgária, 1916, Romênia e Iugoslávia, 1919; Grécia, 1924). Na União Soviética, em 1918. Na Turquia, em 1927. No Egito, já havia sido adoptado para efeitos civis desde 1873, mesma data em que foi aceite no Japão. Na China foi aceite em 1912, para vigorar simultaneamente com o calendário tradicional chinês, até 1928.

Os dias da semana:
No Império Romano, a astrologia acabou por introduzir, no uso popular, a semana de sete dias (septimana, isto é, sete manhãs, de origem babilónica). Os nomes orientais foram substituídos pelos latinos, do Sol, da Lua e de deuses equiparados aos babilónicos. Por influência romana, os povos germânicos adotaram a semana, substituindo, por sua vez, os nomes das divindades latinas por aqueles das suas, com que mais se assemelhavam, excepção feita de Saturno, cujo nome se limitaram a adaptar.


Com o cristianismo, o nome do dia do Sol passou de Solis dies a Dominica (dia do Senhor, Dominus) e o Saturni dies (dia de Saturno) foi substituído por Sabbatum, dia do descanso (santificado). As línguas romanas, com excepção do português, conservaram as formas derivadas dos antigos nomes latinos, com essas alterações.
O português adoptou integralmente a nomenclatura hebdomadária do latim litúrgico cristão, que designou os dias compreendidos entre o domingo e o sábado por sua sucessão ordinal depois do primeiro dia da semana.


No grego moderno prevaleceu prática semelhante. Em várias línguas germânicas, a cristinianização dos respectivos povos acarretou a substituição do dia de Saturno pelo de véspera do domingo (Sonnabend ou Samstag, alemão) ou, ainda, dia do Senhor (Lördag, sueco).
O domingo conservou o nome de dia do Sol. Em algumas línguas germânicas, o antigo dia de Odin tornou-se o de meio da semana (Mittwoch, alemão), que corresponde à quarta-feira.
Os similares germânicos de Marte, Mercúrio, Jove (Júpiter) e Vênus eram, respectivamente, Ziu ou Tiwaz ou Tyr; Wodan ou Odin; Thor ou Donar; Frija ou Frigg ou Freya.

segunda-feira, 19 de abril de 2010

The Initiated Eye

The city plan of Washington, D.C.—with its radiating avenues and circles overlaying a grid pattern of right angled streets—presents daily challenges to visitors and residents alike as they navigate between the monuments and buildings that symbolize our national capital. But the circles, squares, angles, and architecture in the Federal city hold a far deeper symbolism for the Freemasons from the time of George Washington to the present day. “The Initiated Eye: Secrets, Symbols, Freemasonry and the Architecture of Washington, D.C.,” on view at the National Heritage Museum from December 19, 2009 through January 9, 2011, is a fascinating exhibition that explores the Masonic ideals and symbols made manifest in our nation’s capital city.
“The Initiated Eye” presents 21 extraordinary oil paintings by artist Peter Waddell based on the architecture of Washington, D.C., and the role that our founding fathers and prominent citizens—many of whom were Freemasons—played in establishing the layout, design and construction of the city. Through the paintings on view, the exhibition portrays an unprecedented view into the world of Freemasonry, and through historical events, activities, ceremonies, and special gatherings carefully explains and demystifies Freemasonry for the public. The paintings often depict objects associated with Freemasonry that were carefully selected from local lodges to provide a context and richness to illustrate the many historical collections related to our nation’s heritage held in trust by the Freemasons. Waddell created the paintings through extensive research, and in collaboration with a Masonic advisory committee. Fans of the recent Dan Brown book, The Lost Symbol, will recognize in the paintings a number of the places and events depicted in the novel, including the House of the Temple, the cornerstone laying at the Capitol, the Smithsonian Institution, the Shrine Temple, the Franklin School, and the Washington Monument. Approximately 40 Masonic artifacts from the National Heritage Museum collection further enrich the exhibition.

http://nationalheritagemuseum.typepad.com